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    August 27

    de retour d'argeles ...

    Hello tout le monde me voici de retour d'argeles ...
     
    Snif snif j'ai envi de vous dire mais bon sa a etait pour moi une revelation c'est la bas que je veut etre et pas autre part ! Alors ok c'est vrai c'est blinder lété mais je me suis rendu compte que la bas la foule ne me derange pas au contraire meme j'ai connut argeles/mer comme sa depuis 15 ans et je ne veut pas que sa change !
    Oui c'est vrai la corse c'est beau aussi mais pour habiter la bas ou travailler la bas c'est mort alors la c'est decider je ne sais pas par quel miracle mais je boss 5 ou 6 ans et je me bars la bas !
    Voici en meme temps que ce billet une nouvelle tracks enfin nouvelle si on veut puisque celle ci date dejas de 8 au moins mais c'est ma musique souvenir de la bas alors je vous la fait decouvrir ou redecouvrir...
     
    SASH - ECUADOR
     
    Et si je vous parler un petit peu d'argeles...
     
     

    Ici, la mer a rendez-vous avec la montagne... Ici, à l'extrême Sud de la France, en Languedoc-Roussillon, aux portes de la Catalogne et de l’Espagne, Argelès-sur-mer s’étend sur 5867 hectares. Ici, ce sont 7 kilomètres de plage de sable, 3 kilomètres de côte rocheuse, une station balnéaire qui bénéficie du pavillon bleu pour ses plages et son port, un territoire communal préservé dont 82% est toujours constitué de surface agricole. Ici, c’est la seule commune de France qui compte deux réserves naturelles : celle du Mas Larrieu en bord de mer et celle de la forêt de la Massane au coeur des Albères. Ici, à 20 kilomètres au Sud de Perpignan, dans une des régions les plus ensoleillées de France, soleil, mer, montagne, traditions catalanes, gastronomie et viticulture, qualité de vie dans un environnement préservé vous donnent rendez-vous. Il existe deux explications possibles pour le nom d’Argelès : - Lieu planté de genêts épineux (en catalan argelac ou argelaga). Cette étymologie, qui apparaît dans les armoiries de la ville, ne résiste ni à l'analyse linguistique, ni à la comparaison avec les nombreuses localités qui portent des noms identiques ou similaires. - Lieu argileux (du latin argila : argile). C'est visiblement la bonne explication. La première mention connue remonte à 879 : " Villa de Argilariis ", le nom est ensuite repris au Xe siècle sous les formes " Argelarium, Argelaria, Argileria ". Le blason d’Argelès-sur-mer porte la mention “qui s’hi acosta, té resposta”. Ce que l’on peut traduire par : qui s’y frotte, s’y pique.

    (voir le blasson dans le diapo special !)

     

    Les origines d’Argelès-sur-mer remontent à la préhistoire comme en témoignent les dolmens. La première mention de la ville date des Carolingiens. De l'époque féodale au XVIIe siècle, son histoire a toujours été étroitement liée aux événements politiques et militaires qui secouèrent le Roussillon. Argelès était située aux croisements d'importantes routes commerciales qui menaient en Espagne via les cols de l'Albère. D'abord dominée par les comtes de Roussillon, la ville passe sous le contrôle des rois d'Aragon au XIIe siècle. Elle restera en leur possession jusqu'en 1276. De 1276 à 1344, Argelès dépend du Royaume de Majorque. Afin de protéger ses terres d'éventuelles attaques, le roi de Majorque édifie des tours sur les crêtes de la montagne comme par exemple, la tour de la Massane, qui domine Argelès. La ville s'enferme dans d'imposants remparts et se dote d'une église fortifiée ainsi que d'un impressionnant clocher tour qui s'élèvent encore aujourd'hui au centre du vieux village. En 1344, l'éphémère royaume de Majorque disparaît. La ville ainsi que le Roussillon reviennent à la couronne d'Aragon. Toutefois, Argelès conserve son statut de ville royale, les souverains confirment ses privilèges et y maintiennent une garnison. Jusqu’au 17e, Argelès subira les assauts des troupes françaises et espagnoles qui se disputent régulièrement le territoire qu'elle défend. En 1659, avec le traité des Pyrénées, le Roussillon est rattaché définitivement à la France mais retrouve toute son importance stratégique lors de la guerre franco-espagnole de 1794. Au début du XXe siècle, Argelès est une grosse bourgade rurale comme tant d'autres dans le département. On y vit du travail de la terre, de l'élevage et de l'artisanat. La mode des vacances d'été et l'essor du tourisme viendront changer tout cela au XXème siècle.

     

    1ère station balnéaire des Pyrénées-Orientales et 2ème du Languedoc-Roussillon, l’histoire d’Argelès-sur-mer se conjugue avec le développement du tourisme et des loisirs. Les principaux événements de cette épopée touristique sont les suivants : 1860 : plantation du bois des pins.

    1893 : création du premier lotissement communal au sud du bois des pins (actuelles allées Jules Aroles, des Tamarins et du Racou).

    1904 : création du comité d’initiative et d’intérêt local, préfigurant le futur syndicat d'initiative (1929).

    1924 : installation de cabines en bois sur la plage du bois des pins.

    1930 : urbanisation de 75 ha au nord du bois des pins et construction de l’hôtel Xatard (actuel hôtel Plage des pins).

    1950 : création du camp pilote, actuel camping Roussillonnais.

    1954 : création du premier camping privé : camping Bouix.

    1962 : classement de la commune en station de tourisme et balnéaire.

    1964 : inauguration du nouveau casino.

    1965 : création du Centre de Loisirs des Jeunes au camping Roussillonnais.

    1970 : réalisation de la route du Littoral entre Argelès et saint-Cyprien.

    1971 : création de l’Office Municipal de Tourisme.

     1973 : première tranche de l’aménagement de la promenade en front de mer. (aujourd'hui fermer car trop dangereuse en cas de tempete...)

    1982 : piétonnisation de l’allée Jules Aroles.

    1989 : inauguration de Port-Argelès.

    1993 : nouveaux locaux de l'Office Municipal de Tourisme.

    2001-2002 : modernisation de l’avenue Charles de Gaulle.

    2002 : modernisation de la station d'épuration (capacité 120 000 habitants)

     

    L’église Notre-Dame-dels-Prats est flanquée d'un superbe clocher de style roman, culminant à 34 mètres, classé monument historique. Bien que sa construction n'ait pas été achevée, c'est un des clochers-tours les plus élevés du Roussillon. C'est ce qui lui a permis d'être à la fois successivement tour à signaux et de vigie, beffroi communal, donjon et clocher. Il compte trois étages : trois belles salles voûtées d'ogives et la partie réservée aux cloches. Au pied du donjon, la place des St Côme et St Damien, Patrons d'Argelès, recouvre l'ancien cimetière, qui occupait encore au début du 19e l'espace compris entre le rempart et le mur extérieur de la nef. Le clocher a été rénové en 1986-1987.

    Histoire et description Le monument actuel de la tour de la massane a été construit à la fin du 13e sur l'ordre de Jacques II de Majorque. La première mention de la Tour Massane date de 1293 et elle porte alors le nom catalan de " Torre de Pérabona " soit de bonne pierre. Sa construction fut difficile car elle est située sur une étroite crête rocheuse qui exigea l'édification d'un mur de 8 mètres de hauteur. La tour comptait à l'époque, deux pièces couvertes qui étaient sans doute surmontées, comme celles de sa jumelle Madeloc (du territoire de Port-Vendres), d'une terrasse crénelée. Le rez-de-chaussée, encore intact, présente une remarquable porte d'entrée surmontée d'un linteau sur doubles corbeaux. Les murs de cette pièce, sont percés de six meurtrières, un étroit passage assure la communication avec l'étage. La tour conserva longtemps son rôle de vigie car en 1728 sa garnison campait à la place d'Armes et les soldats se relayaient derrière ses meurtrières et au poste de guet du sommet. Dans les années 1980, une équipe de bénévoles, regroupée au sein de "l'association de restauration de la Tour de la Massane" entreprit la restauration de l'édifice. Après 7 ans de travaux difficiles et dangereux, ils présentèrent leur oeuvre aux habitants d'Argelès. 700 ans après sa construction, la Massane, symbole d'Argelès et témoin de son passé, veille toujours sur la ville.

    Au recensement INSEE (1999) Argelès-sur-Mer avec ses 9164 habitants permanents est la quatrième ville des Pyrénées-Orientales derrière Perpignan (107 241), Canet (10 299 habitants), Saint-Estève (9 982 habitants) et devant Saint-Cyprien (8 655), Cabestany (8 140) et les sous-préfectures de Céret (7 549) et Prades (6 315). Pendant la haute saison estivale, Argelès compte en moyenne 95 000 résidents. Depuis le début des années 1980, la croissance démographique est une des plus élevées du département. Un nouveau recensement vient de se dérouler au début de l'année 2004. A cette date, Argelès-sur-mer comptait 9869 habitants.

    pour plus de renseignement : http://www.argeles-sur-mer.com/

    Alors moi je dit a bientot ARGELES !!!