melkweg's profileL'univers de la trance ....PhotosBlogLists Tools Help

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    October 16

    une vérité qui derange ! ouvrez les yeux ...

    Bas moi elle me derange pas cette vérité au contraire il faut en parler ! et tout de suite ! ya pas de temps a perdre
     
    j'ai etait voir ce film documantaire cette apres midi sa ne ma pas forcement plus ouvert les yeux car je savait que sa allais mal mais ya quand meme des trucs flippant...Donc comme dit a la fin du generique je vais remplir mon role de terrien et vous parler de ce film !
     
     
    tout d'abord commencon par ma critique...
    Oui c'est vrai j'ai aimer mais moi j'adore tout ce qui touche a la terre au climat tout sa alors c'est vrai c'est 100% documentaire avec plein de tableaus et de donner mais c'est sa qui es genial on na les chiffres sous les yeux ! moi je vous le conseille c'est bien fait enfin je trouve !
     
    Voici quelque critiques de spectateur et de la presse...

    cn95240 - le 13/10/2006 Partez simplement du fait que ce film est un documentaire et ce dernier vous paraîtra instructif et purement crédible. Ne cherchez pas des phases d'action ou les effets spéciaux, ici seul les mots et les images réelles font places. Convaincant par sa simplicité et sa manière de présenter les faits. La vérité nous est envoyée en forme de message fort et poignant.  

    rene.poirier@wanadoo.fr - le 12/10/2006 Membre depuis 398 jours 35 critiques postées Trois étoiles pour le sujet qui est plus que dramatique. Ne pas oublier qu'il s'agit d'un film documentaire. Ce qui peut le rendre parfois quelque peu rébarbatif par la quantité des graphiques. Mais ils sont nécessaires à la bonne compréhension de la tragédie qui est en train de se jouer sur cette planète. C'est un film pédagogique, qui à mon avis, devrait être montrer aux étudiants et aux grands patrons de certaines entreprises... On regrette que M. Al Gor ne soit pas à la Maison Blanche.

    Startouffe - le 13/10/2006 Membre depuis 678 jours 488 critiques postées 1. Le propos est simple et connu, on navigue souvent sur des mers déjà traversées, et pourtant la démonstration est si prenante qu’on ne peut que se laisser prendre par l’émotion et l’indignation. Le jeu était périlleux à plus d’un point et pourtant Guggenheim parvient à nous convertir à cette foi qui semble animer l’ex-futur président des Etats-Unis, Al Gore. C’est bien simple, on ne voit pas le temps passer et on ressort de là transformé, même si on était déjà plus ou moins au courant de la plupart des enjeux mis ici en avant dans ce film. Je le répète donc, une démonstration magistrale qu’on ne peut que recommander, tant elle nous concerne tous. Jamais un film n’aura tant mérité le qualificatif d’œuvre civique.  

    MCinéma.com - Aurélien Allin Barème AlloCiné* : (...) Gore déroule une démonstration implacable, édifiante, et pédagogique, qui scotche littéralement le spectateur à son siège. Le tout sans sombrer dans un discours simpliste, culpabilisateur ou donneur de leçons

    Le Journal du Dimanche - Jean-Luc Berthet Barème AlloCiné* : La démonstration est brillante, claire, étayée, chiffrée, les faits établis

    VOILA MAINTENANT PARLONS DU FILM !

    Notre planète est menacée de mort, le compte à rebours a commencé. La communauté scientifique internationale s'accorde pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe générale – un bouleversement majeur du système climatique entraînant des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des crues, des épidémies, des vagues de chaleur meurtrières d'une ampleur sans précédent.

    Est-ce une raison pour désespérer? Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou céder à la tentation du fatalisme, UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE nous invite à suivre, partager et relayer le combat passionné d'un homme pour stopper le réchauffement climatique et dénoncer les mythes et illusions qui l'entourent. Cet homme est l'ancien Vice-président des États-Unis, Al Gore, qui, à la suite de sa défaite à l'élection de 2000, opéra un changement de cap décisif en décidant de contribuer de toutes ses forces à la survie de la Terre. Depuis cinq ans, Al Gore sillonne donc les États-Unis, multipliant conférences et exposés pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de résoudre cette crise environnementale. Ce passionnant documentaire sur le "grand show climatique" d'Al Gore expose les vérités scientifiques irréfutables qui fondent son combat. Il trace aussi, en parallèle, le portrait intime et émouvant d'un personnage méconnu dont on découvre l'humour, la chaleur communicative, l'ouverture d'esprit et l'engagement passionné.

    Les terribles tempêtes de 2005 auront été une incitation supplémentaire à agir au plus vite, et Al Gore ne prend pas de gants pour souligner l'urgence et la gravité de la situation. Le film présente avec éloquence des donnés scientifiques et des prévisions argumentées, et suggère des mesures simples et concrètes, à la portée de chacun de nous. L'histoire personnelle d'Al Gore donne un écho supplémentaire à ces informations citoyennes. Au fil des scènes, on découvre en effet l'itinéraire singulier de ce jeune étudiant idéaliste qui comprit très tôt l'ampleur et les enjeux de la crise environnementale ; de ce jeune Sénateur qui dut affronter un terrible drame familial et en tirer les enseignements ; de cet homme qui faillit devenir Président des États-Unis, mais préféra se consacrer à la cause qui lui tient le plus à cœur.

    Avec esprit, une pointe d'humour et une bonne dose d'espoir, UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE fait passer le message le plus important, le plus convaincante d'Al Gore : Nous ne devons plus considérer le réchauffement climatique comme un "problème politique", mais comme le plus grand challenge moral de notre civilisation…

    QU'EST-CE QUE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE? Le dioxyde de carbone ainsi que d'autres gaz, présents à l'état naturel dans l'atmosphère, réchauffent la surface de la Terre. Ils captent une partie des infrarouges émis par notre planète en réaction au rayonnement solaire et ont un effet bénéfique : sans cette "couverture", la température du globe chuterait à – 18° C. Mais l'utilisation généralisée d'énergies fossiles (charbon, carburants) et les déforestations massives ont augmenté de façon dramatique la quantité de CO2 émis dans l'atmosphère terrestre. Résultat : la température moyenne ne cesse de s'élever, et atteint de plus en plus fréquemment des valeurs extrêmes.

    Une grande majorité de scientifique s'accorde pour dire que le réchauffement climatique s'est amorcé, et qu'il résulte de l'activité humaine. Les preuves ne manquent pas ; elles sont accablantes. Des changements sont déjà observables sous diverses latitudes : les glaciers fondent à un rythme accéléré, la faune et la flore sont obligées de migrer, les tempêtes et périodes de grande sécheresse se multiplient. Quelques exemples :

     Le nombre d'ouragans de catégories 4 et 5 a quasiment doublé en trente ans.

    Le paludisme affecte désormais certaines régions montagneuses, comme les Andes.

    La fonte des glaces du Groenland a plus que doublé en dix ans.

    Quelque 280 espèces végétales et animales ont déjà réagi à ce changement climatique en se rapprochant des pôles. En cas de poursuite du réchauffement climatique, nous devons nous attendre à des retombées catastrophiques :

    Le nombre des décès liés au réchauffement pourrait doubler d'ici 25 ans et s'élever à 300 000 par an.

    La fonte des réserves glaciaires du Groenland et de l'Antarctique rehausserait le niveau des océans de plus de 7 mètres. Effet immédiat : la dévastation de nombreuses îles et régions côtières.

     Les vagues de chaleur deviendraient à la fois plus fréquentes et plus intenses.

     Les périodes de sécheresse se multiplieraient, ainsi que les feux de forêts et de broussailles.

     Avant 2050, toute la glace de l'Océan Arctique se liquéfierait chaque été. Plus d'un millier d'espèces pourraient s'éteindre à travers le monde d'ici 2050.

    Il ne fait aucun doute que nous pouvons résoudre ce problème. Nous en avons même l'obligation morale. Des mesures simples, à l'échelle individuelle, peuvent contribuer à stopper le réchauffement climatique. L'heure est venue d'AGIR ensemble.

    je ne vous en dit pas plus si ce n'est juste...

    vous savez je sais on sais mais aller le voir...MERCI !...

    ...

    September 11

    WORLD TRADE CENTER 5 ANS APRES...

     
    WOLD TRADE CENTER 5 ANS APRES
     
    EEEEEEE
    LES TWIN TOWERS EN AOUT 2001
     
    Voila aujourd'hui 5 ans le monde aller totalement etre boulverser a jamais .Le 11 septembre 2001 resteras dans beaucoup de memoires a jamais alors a l'occasion de ce funestre anniversaire trancegalaxia fait un billet special...
     
     

    Situé au sud de Manhattan, le World Trade Center était un complexe de sept immeubles d'affaire dont la construction a été réalisée entre 1969 et 1977 par l'architecte Minoru Yamasaki.

    Environ 50 000 personnes y travaillaient quotidiennement. Les deux tours emblématiques du World Trade Center (WTC1 et WTC2 appellées aussi Twin Towers) étaient les plus hauts gratte-ciel de New York (417 et 415 mètres, 110 étages, la plus haute du monde étant la tour Taipei 101 à Taiwan) jusqu'à la destruction de l'ensemble du site par des attentats terroristes, le 11 septembre 2001; leur surface habitable était de 800 000 m².

     Dans un contexte largement postérieur à leur destruction, les choix premiers des architectes pour mettre en place une structure générique par étage, compte tenu des matériaux et pratiques des années 1970 sont encore aujourd'hui (2006) objet de critiques.

    Les tours ont été victimes d'un premier attentat à la voiture piégée le 26 février 1993 tuant 6 personnes et faisant 1042 blessés.

     Les attentats du 11 septembre 2001 ont fait 2749 victimes.

     

    La structure des bâtiments a eu une part de responsabilité dans le fait qu'il y ait eu autant de morts. Les tours étaient construites en « tubes », c'est-à-dire que ce sont les murs extérieurs seuls qui étaient porteurs ; chacune des deux tours était portée par 240 colonnes verticales en acier. Il faut tout d'abord savoir que la quasi-totalité des 2 749 morts dans les tours (mis à part les pompiers) se trouvaient au dessus des points d'impact des avions. 99 % des personnes qui se trouvaient au dessous du point d'impact ont survécu, pour la simple raison que celles-ci avaient accès aux escaliers de secours alors qu'au dessus du point d'impact ces escaliers avaient été coupés. 

    la structure en acier entourant ces escaliers a été rompue par l'impact. Or, elle aurait pu être bien plus solide. Elle était en plâtre, comme dans la majorité des buildings construits avant 2001 aux États-Unis, alors qu'en Europe (et notamment en France) la structure entourant les escaliers de secours dans ce genre de tours est exclusivement en béton armé (ce qui aurait pu être salvateur pour les victimes de ce cas).

    La raison pour laquelle le béton armé n'a pas été employé dans la construction du World Trade Center et de bien d'autres buildings ailleurs dans le monde est que le béton armé est beaucoup trop lourd pour les fondations d'un immeuble aussi grand. Tel n'est pas le cas de l'Empire State Building qui pourrait, lui, résister à l'impact d'un Boeing 707. Néanmoins, il semblerait aussi que la fragilité des structures ait sauvé d'autres personnes puisque selon certains témoignages, des survivants auraient pu défoncer les murs de plâtre entourant les escaliers pour y accéder. Aussi, malgré leur protection contre l'incendie en projection d'amiante la structure métallique de ces deux tours était très sensible au feu.

    Pendant plusieurs semaines, le site fut débarrassé des 1,8 million de tonnes de débris des tours (Ground zero).

    Fumihiko Maki, associé à Jean Nouvel, et Norman Foster ont été choisis pour édifier trois des cinq tours du projet de reconstruction du site Ground Zero du World Trade Center, à New York, projet confié pour son ensemble, ainsi que la tour la plus haute, la Freedom Tower (qui devrait devenir la tour la plus haute du monde) à l'américain Daniel Libeskind. Son projet veut à la fois rappeler la tragédie du 11 septembre mais aussi donner espoir. Le souvenir et le devoir de mémoire seront symbolisés par la préservation de Ground Zero en sous-sol (les Memory Foundations) tandis que l'espoir en l'avenir sera représenté par une tour en flèche (Freedom Tower) qui devrait atteindre plus de 541 mètres de hauteur (ce serait alors la plus haute tour habitée au monde).

    Autre point remarquable et hautement symbolique du projet : tous les ans, le 11 septembre, le site sera éclairé par le soleil sans aucune ombre de 8h46 (premier crash) à 10 h 28 (effondrement de la deuxième tour). Un autre projet a vu le jour il y a un an déja. Donald Trump avait proposé les World Trade Center 2 : ces tours seraient construites a la place de la Freedom Tower. Il y aurait deux cercles entourés de tous les drapeaux du monde, la façade de la tour 1 alors écroulée serait reconstruite pour rappeler que les deux tours ont déjà existé, un escalier amènera au sous-sol où l'on trouvera le mémorial. Les nouvelles tours seront accompagnées de trois autres bâtiments beaucoup plus petits. La nouvelle tour 1 fera 449 mètres (566 avec l'antenne) et la tour 2 fera 449 mètres aussi. Bien sûr la municipalité new-yorkaise hésite encore sur le sujet. Pour l'instant le terrain a commencé à être creusé et la Freedom Tower est pour l'instant le projet en construction.

    de nombreuses personnes sont tombées malades (toux, irritations), en raison de la pollution. En effet, l'explosion a relaché dans l'air divers polluants, de la dioxine, du plomb, de l'amiante, du mercure, et de la fibre de verre, dans des quantités que les États-Unis n'avaient jamais connues. Un organisme a été désigné pour évaluer les risques et la dangerosité de l'air, et a affirmé dans ses conclusions qu'il n'y a pas de risques pour la santé. Le problème est qu'en réalité, l'air était contaminé et que les travailleurs New-yorkais n'auraient jamais dû retourner si vite à leur lieu de travail. La mauvaise appréciation de la situation par cet organisme aurait coûté la vie à de nombreuses personnes.

     

    En fond la musique et celle du film word trade center

    sortit en salle le 20 septembre

    Lundi 11 septembre 2006, Les Etats-Unis rendent lundi un hommage chargé d'émotions aux quelque 3.000 victimes des attentats du 11 septembre 2001, mais sans échapper aux critiques sur la "guerre contre le terrorisme" et aux menaces persistantes d'Al-Qaïda dans le monde.L'événement Dans un message vidéo coïncidant avec le 5e anniversaire des attentats, le numéro deux d'Al-Qaïda, l'Egyptien Ayman al-Zawahiri, a lancé de nouvelles menaces, indiquant que le Golfe et Israël seraient les prochaines cibles du réseau terroriste.

    Le président américain George W. Bush a lancé dès dimanche les commémorations en déposant deux gerbes à la mémoire des victimes, là où se dressaient les tours du World Trade Center il y a cinq ans. M. Bush et son épouse Laura, en costume et tailleur noirs, le visage recueilli, ont déposé deux gerbes de fleurs sur des bassins marquant l'emplacement des tours jumelles disparues. Non loin de la cérémonie, des dizaines de manifestants protestaient contre la politique de M. Bush et la guerre en Irak, signe de la division qui a remplacé l'union nationale d'il y a cinq ans. Ils n'ont pas troublé la solennité de l'instant. Le couple Bush a ensuite participé à un service religieux en mémoire des victimes à la chapelle Saint-Paul, toute proche. Des manifestants hostiles à George W. Bush rassemblés à Ground Zero, le 10 septembre 2006 à New York 

     Le geste de M. Bush est le premier des hommages qui doivent être rendus à travers le pays aux victimes des attentats les plus meurtriers jamais perpétrés aux Etats-Unis. L'Amérique observera un moment de silence lundi à 8H46 (12H46 GMT), l'heure exacte à laquelle un premier avion, le vol 11 d'American Airlines, s'écrasait contre la tour nord du World Trade Center, puis à 9H03 pour l'attaque de la tour sud, à 9H59 pour l'effondrement de la tour sud, et 10H29 pour celui de la tour nord. A Ground Zero, les proches des disparus liront les noms des victimes selon un rituel annuel.

    A 19H00 de New York, le monde entier est invité à allumer des bougies pour les victimes du terrorisme. (23h heures francaise)

    M. Bush passera un long moment avec les pompiers de New York. Il se rendra dans la journée sur les autres sites du 11-Septembre à Shanksville (Pennsylvanie), où s'est écrasé le Boeing d'United Airlines dont les passagers ont essayé de reprendre le contrôle, et au Pentagone, la dernière cible des 19 pirates de l'air d'Al-Qaïda. Dans la soirée, il s'adressera solennellement à la Nation, du Bureau Ovale de la Maison Blanche, pour la cinquième fois seulement de sa présidence. Il devrait exalter l'esprit de l'Amérique et la détermination à combattre le terrorisme tandis que l'union sacrée formé derrière lui après le 11 septembre 2001 est un lointain souvenir.

    Dans un message dont des extraits ont été publiés sur le site internet officiel du "SITE Institute", un centre américain de recherche sur le terrorisme spécialisé dans l'étude des sites islamistes, Zawahiri s'est adressé aux Occidentaux. "Vous ne devriez pas perdre votre temps à renforcer vos forces en Irak et en Afghanistan, parce qu'elles sont vouées à la défaite. Vous devriez plutôt renforcer vos défenses dans deux régions", affirme le bras droit de ben Laden dans ce message, dont un bref extrait a d'abord été diffusé par la chaîne CNN. "La première est le Golfe, d'où vous serez expulsés. Et la deuxième est Israël, parce que les renforts jihadistes s'en rapprochent, avec l'aide et le pouvoir d'Allah, et votre défaite y mettra fin à la suprématie actuelle des sionistes et des Croisés". Les Américains sont désormais profondément divisés par la guerre en Irak et les moyens employés au nom de la "guerre contre le terrorisme", tandis qu'Oussama ben Laden court toujours. "Nous n'avons jamais pu confirmer l'existence d'un lien entre l'Irak et le 11-Septembre", a admis le vice-président Dick Cheney sur la chaîne NBC. Mais un lien entre Al-Qaïda et l'Irak, c'est une "autre affaire", a-t-il dit en soulignant qu'Abou Moussab al-Zarqaoui se trouvait en Irak avant l'invasion américaine. La secrétaire d'Etat Condoleezza Rice a reconnu que les Etats-Unis ignoraient la localisation précise d'Oussama ben Laden. Mais, a-t-elle affirmé, il a "de moins en moins d'endroits où se cacher". La responsable américaine a reçu le renfort du Premier ministre australien John Howard, fidèle allié de la politique Bush. "Je pense qu'on finira bien ... par lui mettre la main dessus un jour", a-t-il assuré.

     Près de 19.000 soldats américains participant en Afghanistan aux opérations antitalibans, et à la traque de ben Laden, rendront eux aussi hommage aux victimes du 11-Septembre. Des commémorations et des veillées aux chandelles doivent être organisées dans la capitale Kaboul ainsi que dans la plus grande base de l'armée américaine dans le pays, à Bagram, au nord de Kaboul.

    Santé des secouristes, sépulture appropriée, énigme des disparus: des questions poignantes restent en suspens à New York, site le 11 septembre 2001 des attentats les plus meurtriers de l'Histoire.

    En cinq ans, bien des problèmes épineux ont été réglés. Victimes et familles de disparus ont été indemnisées par un Fonds fédéral, renonçant à poursuivre les sociétés impliquées dans le drame (compagnies aériennes, sécurité aéroportuaire). La construction du mémorial a commencé. Mais avec les années, d'autres aspects du sombre héritage émergent. Source de préoccupation majeure: la santé des personnels intervenus dans les décombres. Plusieurs plaintes sont en cours, déposées notamment contre l'Agence de protection de l'environnement, organisme fédéral dont la responsable, une semaine après le drame, rassurait les riverains sur la qualité de l'air. Selon l'hôpital de Mount Sinaï, qui a examiné des milliers de sauveteurs, 60% avaient des problèmes respiratoires des mois après et une moitié souffrait de détresse mentale. Des milliers sont encore traités et d'autres en ont besoin mais, faute de moyens, l'hôpital leur oppose une liste d'attente de 4 mois.

    La polémique a été relancée vendredi par l'ancienne directrice de l'EPA, Christine Todd Whitman: elle a accusé la municipalité de New-York de ne pas avoir fourni les masques respiratoires qui auraient pu protéger les sauveteurs. Une rose est fixée sur un grillage surplombant Ground Zero, le 9 septembre 2006 à New York (Photo Spencer Platt/AFP/Getty Images) Agrandir la photo "Nous avons tout fait pour protéger les gens, de la meilleure façon possible, qui était de communiquer avec les services chargés de faire respecter nos recommandations", a assuré Mme Todd Whitman sur la télévision CBS. Le rapport d'autopsie établi après le décès en janvier d'un policier de 34 ans, mort d'une série de maladies digestives et respiratoires, a été le premier à établir officiellement un lien entre un décès et les heures passées à Ground Zero. "Les matériaux sont partis en micro-particules, entrant facilement dans les poumons", explique le Dr Stephen Levin, responsable du programme World Trade Center à Mount Sinaï, citant les vapeurs d'acide issu de la combustion du PVC et de l'amiante. Le monde médical craint des cancers d'ici 15 à 20 ans. Au total 40.000 personnes ont déblayé le site, jusqu'en mai 2002, la plupart sans masque, au milieu d'incendies dont certains n'ont pu être éteints avant décembre 2001.

     Le spectre du 11-Septembre fait aussi son retour à travers une autre polémique. Des familles viennent de porter plainte contre la ville, arguant que la décharge de Fresh Kills, qui accueille les gravats des tours jumelles, contient des centaines de restes humains. Un femme lit un livre regroupant les noms des victimes des attentats du 11-Septembre , le 9 septembre 2006 à New York (Photo Mario Tama/AFP/Getty Images) Agrandir la photo Selon leur avocat, Norman Siegel, un mois s'est écoulé après l'attentat avant que des entreprises spécialisées n'interviennent pour recueillir les morceaux de dépouilles et permettre leur identification. "Les droits des 1.152 familles qui n'ont jamais reçu aucun morceau de dépouille sont bafoués", dit-il. "La ville n'a jamais impliqué les proches sur le sort des débris.

    Leurs droits religieux aussi sont méprisés, un dépotoir n'est pas une sépulture". Dans un communiqué, la ville explique avoir mené "de vastes efforts" pour trier au mieux les gravats, et traité "les restes de manière respecteuse". Aujourd'hui, une grosse moitié des 2.749 morts de New York ont été identifiés. Les autres ont été inclus dans le bilan en fonction de présomptions: disparition ce jour-là, présence dans le quartier, etc. Ce manque de traces laisse ouvertes bien des questions, comme pour la famille de Sneha Philip, disparue près du World Trade Center depuis le 10 septembre 2001 au soir et finalement exclue de la liste des défunts début 2004. Pour la police, la jeune femme menait une double vie. Mais ses proches la croient morte dans les tours en voulant porter secours. Ils espèrent que des bijoux retrouvés dans les décombres prouveront que Sneha était une héroïne, comme le relève le magazine "New York".

    A bientot !